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Développement durable

Klima 350

Climat - Notre engagement pour l'atmosphère

La protection du climat implique la protection des sols: ils sont les réservoirs de carbone les plus importants au monde. Si un sol fertile se perd par la décomposition de l'humus ou l'érosion du sol, le dioxyde de carbone s'échappe dans l'atmosphère. Les sols biologiques vivants fixent plus de CO2 que les sols cultivés de manière conventionnelle en raison de l'accumulation de la couche d'humus dans les sols bio.  

La production d'azote synthétique pour les engrais consomme à elle seule plus de 90 millions de tonnes de pétrole brut dans le monde. La consommation d'énergie dans les fermes biologiques est plus faible car aucun engrais minéral azoté n'est utilisé par unité de rendement. Les phénomènes climatiques extrêmes sont mieux gérés par des sols stables. En ayant une  alimentation écologique, les consomateurs de bio contribuent avec les agriculteurs de Naturland à ralentir le réchauffement climatique.

 

 

Changement climatique et agriculture

En 2017, environ 60 % des émissions françaises de méthane et plus de 85 % des émissions de protoxyde d'azote proviennent de l'agriculture (chiffres de l'INRA). En 2017, l'agriculture françaises était responsable de l'émission d'environ 76 millions de tonnes d'équivalents de dioxyde de carbone. Cela représente 16 % du total des émissions de gaz à effet de serre de cette année-là. Au niveau mondial, la part est de 14 %. Si l'on tient compte des changements dans l'utilisation des terres, comme le défrichement de la forêt tropicale ou le labourage des prairies, ce chiffre passe à 30 %.

Les zones tropicales et subtropicales seront particulièrement touchées par les conséquences du changement climatique. Grâce à une utilisation adaptée des terres comme les systèmes agroforestiers et les cultures mixtes, l'agriculture bio est, dans une certaine mesure, mieux adaptée aux extrêmes climatiques. Les sols organiques sont plus aptes à stocker l'eau et offrent donc une plus grande résistance à la sécheresse ou aux fortes pluies. L'agriculture est donc un pollueur, une victime et en même temps une partie de la solution.

 

L'agriculture biologique combat le réchauffement climatique

L'agriculture biologique protège le climat grâce à des méthodes de culture diversifiées et adaptées au développement des sols. Elle permet notamment: 

  • une capacité de stockage de CO2 plus élevée ainsi qu'une plus grande stabilité du sol grâce à la formation d'humus
  • une réduction la consommation d'énergie car il évite l'utilisation d'engrais minéraux et de pesticides chimiques de synthèse et favorise la culture de légumineuses
  • des habitudes d'alimentation respectueuses de la planète Une moindre consommation de viande est souvent observée chez les consommateurs de bio, ce qui amoindrit en plus leur impact climatique. 
  • une réduction des émissions de méthane grâce à l'utilisation de plus grandes superficies dans l'élevage bio, l'utilisation de fumier solide ainsi que l'allongement de la durée de vie des animaux. 
  • un meilleur équilibre climatique grâce à la réduction des importations d'aliments pour animaux
  • une proportion plus élevée de prairies en raison de la forte proportion de fourrage grossier pour les ruminants
  • une meilleure adaptabilité grâce à une plus grande capacité de stockage de l'eau lors des sécheresses et des inondations


Les agriculteurs de Naturland utilisent de plus en plus les énergies renouvelables, de préférence l'énergie solaire et les petites installations de biogaz. Les systèmes d'agroforesterie dans les fermes en milieu naturel, en particulier pour les cultures permanentes tropicales, entraînent une plus grande biodiversité ainsi qu'une meilleure structure du sol et de l'ombre pour les cultures.

Naturland est membre de l'Alliance pour le climat et de la Table ronde sur l'agriculture biologique et le changement climatique.