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Développement durable

Le pilier économique du développement durable

Une croissance économique qui ne tient pas compte des ressources naturelles et humaines est en contradiction directe avec le concept de durabilité. Des alternatives telles que la croissance mondiale, les systèmes de troc et une industrie agroalimentaire biologique et à vocation sociale nécessitent des personnes courageuses de tous horizons qui sont prêtes à faire avancer cette transformation et à présenter des solutions durables.  

L'agriculture biologique n'a d'avenir que si les agriculteurs peuvent en vivre. C'est pourquoi Naturland a lancé le projet "Fair Partnerships" en 2006, qui a débouché sur le label Naturland Fair en 2010. Les agriculteurs et les producteurs du Nord et du Sud l'utilisent pour communiquer sur le service qu'ils rendent à la société dans les domaines de l'agriculture biologique, du social et du commerce équitable. Main dans la main avec le consommateur, des perspectives se créées pour que les agriculteurs, les transformateurs et les détaillants puissent travailler d'une manière qui préserve les ressources sur le long terme.

La sécurité alimentaire passe par les petits producteurs

Dans son document sur la sécurité alimentaire, la Fédération mondiale des mouvements de l'agriculture biologique (IFOAM) plaide pour un changement de paradigme dans l'agriculture où les systèmes de production sont indépendants des intrants produits industriellement et qui utilise intelligemment la biodiversité et la rotation des cultures.

70 % de la nouriture produite dans le monde provient de petits agriculteurs. La souveraineté alimentaire commence donc par eux. Le conseil et la recherche doivent être mieux dotés en termes de personnel et de financement, pour que leurs connaissances traditionnelles soient complétées par les découvertes récentes en matière de relations écologiques, de protection des sols et de diversité. 
Les exploitations agricoles doivent pouvoir :
  • Produire des rendements suffisants pour nourrir leur famille toute l'année
  • Générer des excédents pour amortir les urgences et permettre des investissements
  • Être indépendants des fournisseurs de matériel d'exploitation par leurs propres moyens, tels que l'énergie, les semences et les nutriments
  • Faire face aux crises dues aux conditions climatiques ou à une commercialisation incertaine par la diversité de leurs produits, de leurs méthodes de culture et de leurs canaux de distribution

 

Répartition des coûts
L'exploitation et la pollution de bien communs tels que le sol ou l'eau entrainent des coûts pour le contribuable. Naturland cherche à ce que ces coûts soient partagés et donc internalisés. Cela pourait se produire, par exemple, par l'instauration d'une taxe sur l'azote et les pesticides pour les agriculteurs qui en utilisent. Les ressources naturelles "gratuites" retrouveraient ainsi leur valeur, et les prix correspondraient à la réalité écologique et sociale. Les produits bio, fabriqués de manière plus écologique, auraient des chances équitables sur le marché.
 
L'équipe de conseil de Naturland
Naturland conseille et soutient ses membres, dont de nombreuses coopératives de petits exploitants dans les pays en développement, en matière de  certification et de développement des exploitations agricoles. Naturland a directement un représentant local en Égypte, en Équateur, en Inde et en Tanzanie. Les équipes de Naturland rendent régulièrement visite aux membres internationaux et les forment sur la conversion aux méthodes de l'agriculture bio, des procédures de certification, sur le développement organisationnel et le marketing.